L’histoire de l’E-Sport

L’E-Sport c’est quoi ?

Les débuts de l’E-Sport ont lieu dans les années 80 grâce à l’apparition des premiers jeux en ligne. A l’époque très peu populaire, l’E-Sport a explosé au début des années 2000 grâce à des jeux comme : Starcraft 2, Hearstone ou encore Counter Strike qui, par leur popularité, ouvrent sur des compétitions de plus en plus suivies médiatisées. L’émergence de ces championnats a permis à cette activité de prendre de l’ampleur et de se hisser sur la scène mondiale. Aussi, le 11 Août 2008, s’est créée la fédération internationale d’E-Sport, une initiative coréenne qui a pour but de faire reconnaître l’E-Sport comme un sport à part entière. En 2017, la fédération compte 45 nations membres.

Le phénomène League of Legends

Depuis 2009, le jeu qui chamboule la scène E-sport international est League Of Legends (LOL). Comptabilisant à ce jour plus de 12 millions de joueurs, LOL a fait exploser l’E-Sport à travers le monde et a contribué à la mise en place de compétitions d’envergure.

L’E-Sport de nos jours

L’E-sport s’est démocratisé et ne peine plus à s’imposer sur la scène mondiale. On peut désormais à assister à des compétitions ou des rencontres dans des stades. Le Festival annuel du jeu Dota 2, The International, a rempli en 2016 la Key Arena à Seattle, accueillant jusqu’à 17 000 personnes ! L’E-Sport est également suivi par les internautes grâce aux plateformes de streaming qui permettent aux fans de visionner gratuitement des compétitions mondiales professionnelles ou les performances des amateurs. Quant aux finales mondiales de League of Legends, elles ont réuni, l’an dernier, 40 millions de personnes sur les plateformes de streaming adaptées.
Le E-Sport a réussi à s’imposer et se développer au fil des années pour être de nos jours un secteurs non négligeable de la technologie qui, en plus de divertir, crée de l’emploi et des formations. Ces compétitions numériques sont-elles en voie de supplanter les compétitions traditionnelles ? Seul l’avenir nous le dira.

Rédaction : Paco Vestieux